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AIVA vs SOUNDRAW : MIDI ou musique de fond ?

AIVA ou SOUNDRAW ? Comparez le MIDI éditable, les fonds musicaux sous licence, les exports, les prix affichés et les limites de chaque outil.

Choisissez AIVA si vous voulez récupérer une composition en MIDI, corriger ses notes et reprendre l’orchestration. Choisissez SOUNDRAW si vous cherchez surtout un instrumental calibré pour une vidéo, un podcast ou un jeu, sous une licence de contenu.

AIVA ou SOUNDRAW, lequel choisir pour votre projet ?

AIVA prend l’avantage pour une maquette harmonique, un arrangement à reprendre dans un DAW ou une idée que vous voulez conserver en notes. SOUNDRAW prend l’avantage pour choisir une ambiance, une durée et une intensité, puis poser rapidement un instrumental sous licence sur un contenu. Le bon choix dépend donc de ce que vous devez modifier après la génération.

CritèreAIVASOUNDRAW
Point de départStyle, progression d’accords, influence audio ou MIDI, preset et Text-to-Harmony, selon le manuel officiel.Genre, ambiance, thème et durée, selon la documentation de l’intégration Canva et les pages SOUNDRAW.
Travail musicalPiano-roll, notes, couches instrumentales, orchestration et paramètres expressifs éditables.Variation et adaptation de l’audio dans l’éditeur, sans export MIDI.
Exports documentésMP3 et MIDI sur les offres affichées. Le support AIVA documente aussi WAV, stems et progression d’accords en texte, selon le plan.MP3 sur Creator et Artist Starter. MP3, WAV et stems sur Artist Pro et Artist Unlimited.
Durée maximale affichée3 minutes en Free, 5 minutes en Standard, 5 minutes 30 en Pro.5 minutes selon la FAQ officielle. Une durée supérieure demande un travail de boucle externe.
Voix et parolesLes sources consultées documentent un parcours instrumental, sans prise en charge française exhaustive établie.La FAQ décrit des instrumentaux, sans paroles ni chant intégrés.
Usage commercialFree non commercial. Standard limité aux plateformes citées par AIVA. Pro avec cession contractuelle des copyrights selon l’offre affichée.Creator pour l’accompagnement de contenus. La distribution autonome demande une formule Artist et une modification suffisante.

Le tableau donne la ligne de partage. AIVA vous laisse entrer dans la matière musicale. SOUNDRAW vous laisse entrer dans le montage. Une piste audio séparée peut être utile au mix, mais elle ne remplace pas une suite de notes lorsque la mélodie, la basse ou l’harmonie doivent changer.

AIVA permet-il vraiment de travailler en MIDI ?

Oui. Le manuel AIVA, dont la mise à jour affichée date du 24 septembre 2025, décrit la modification des notes dans un piano-roll, des couches instrumentales, de l’orchestration et de paramètres expressifs. AIVA accepte aussi des styles, des progressions d’accords et des influences audio ou MIDI. Sa fonction Text-to-Harmony ajoute une entrée textuelle pour les idées harmoniques.

C’est la différence qui compte pour une session de composition. Vous pouvez garder une cellule, déplacer une note, changer une couche ou revoir la distribution instrumentale. La génération devient un point de départ manipulable. AIVA ne vous dispense pas d’écouter la tessiture, les répétitions et la respiration de la forme, mais il place ces décisions dans l’éditeur musical.

Le support AIVA sur les formats, publié le 18 février 2021, énumère le MP3, le MIDI orchestré, le MIDI réduit, le WAV non compressé en 16 bits et 48 kHz, les stems et la progression d’accords en texte. Cette fiche reste une documentation ancienne. Elle décrit les formats possibles, pas une mesure d’un export effectué en 2026. L’accès dépend aussi du plan.

Comment passer d’une idée AIVA à un MIDI exploitable ?

  1. Partez d’un style, d’une progression, d’un preset ou d’une influence. Si vous importez un MIDI, le manuel de création vous donne un matériau que vous pourrez reprendre dans l’éditeur.
  2. Écoutez la structure avant de vous attacher au rendu. Repérez la mélodie, la basse, les accords et les parties qui tournent en boucle sans faire avancer la forme.
  3. Corrigez les notes dans le piano-roll. Changez le tempo, les instruments, les couches et les paramètres expressifs lorsque la première orchestration ne correspond pas à votre intention.
  4. Insérez, supprimez ou copiez des sections, puis vérifiez le résultat dans votre station audionumérique. Le MIDI transporte des événements musicaux, pas le timbre entendu dans la démonstration.
  5. Choisissez l’export en fonction du plan et du besoin. Pour approfondir ce flux de travail, notre guide du générateur MIDI IA détaille les différences entre notes, orchestration et DAW.

Une réserve concerne les influences importées. Les recommandations AIVA accessibles dans la documentation demandent des parties séparées par piste et une partition quantifiée pour une influence MIDI. Le fichier doit compter au moins huit mesures et l’analyse est tronquée au-delà de cent mesures. Une mélodie ou une basse isolée peut donc être un matériau trop pauvre pour ce parcours précis.

Les quotas d’export ne décrivent pas toute la capacité de génération. L’EULA AIVA prévoit au maximum cinq générations simultanées, cent par heure, quatre cents sur vingt-quatre heures et quatre mille compositions stockées. Ces plafonds techniques s’ajoutent aux téléchargements mensuels affichés par les plans.

SOUNDRAW est-il plus adapté à la musique de fond ?

Oui, lorsque la priorité est l’ajustement d’un instrumental à un contenu. SOUNDRAW organise la recherche autour du genre, de l’ambiance, du thème et de la durée. La documentation de Canva décrit ensuite l’ajout de la musique à un design sur ordinateur. Vous travaillez d’abord sur la fonction de la bande sonore, puis sur ses paramètres audio.

La FAQ SOUNDRAW confirme les exports MP3, WAV et stems au format WAV, mais précise que le MIDI n’est pas disponible. Le service est donc confortable si vous devez garder une piste ou traiter des éléments séparés dans le mix. Il devient moins pratique si vous devez réécrire une ligne de basse note par note.

La durée maximale documentée est de cinq minutes. La FAQ sur la longueur renvoie à une boucle externe pour dépasser cette limite. Une autre page de l’aide décrit des instrumentaux sans paroles ni chant intégrés. Les voix peuvent être ajoutées dans un logiciel audio, mais elles ne font pas partie de la génération SOUNDRAW décrite ici.

Le cas Canva est parlant. La page d’aide indique que l’intégration fonctionne sur ordinateur et que l’on peut commencer avec les modèles disponibles sans compte SOUNDRAW. Elle documente un raccourci de production.

Un témoignage publié par SOUNDRAW le 6 novembre 2024 illustre ce positionnement. Bill Wang, fondateur de Gameology Space, y décrit l’emploi du service pour des bandes annonces et des démonstrations de Zero Art Garden et London Lens, avec une adaptation de la durée et de l’intensité aux vidéos promotionnelles.

Quelle licence commerciale offre chaque outil ?

La licence fait basculer le choix. AIVA distingue nettement ses plans entre usage non commercial, monétisation limitée et cession contractuelle des copyrights. SOUNDRAW distingue surtout la musique d’accompagnement d’un contenu et la distribution d’une chanson transformée.

Que permet la licence AIVA Free, Standard ou Pro ?

Plan AIVAPrix affiché le 18 septembre 2026Téléchargements et duréeDroits et formats
Free Forever0 €3 par mois, 3 minutes maximumMP3 et MIDI. Usage non commercial, crédit obligatoire, copyright conservé par AIVA.
Standard, facturation annuelle11 €/mois + TVA, facturés annuellement15 par mois, 5 minutes maximumMP3 et MIDI. Monétisation limitée à YouTube, Twitch, TikTok et Instagram. Crédit non obligatoire.
Pro, facturation annuelle33 €/mois + TVA, facturés annuellement300 par mois, 5 minutes 30 maximumTous les formats annoncés, dont WAV. Cession contractuelle des copyrights. Crédit non obligatoire.

Les montants AIVA sont des équivalents mensuels dans une facturation annuelle. À partir de la page Pricing AIVA, 11 € correspondent à 132 € hors TVA sur douze mois et 33 € à 396 € hors TVA. Le sélecteur mensuel existe, mais le montant sans engagement n’est pas précisé par l’éditeur dans la version consultée. Les éventuelles remises étudiants et établissements sont annoncées sur demande, sans barème public.

Le plan Standard peut convenir à une chaîne qui monétise sur les quatre plateformes citées par AIVA. Le plan Pro est plus large dans le contrat présenté, mais la question de la protection juridique reste distincte de la clause commerciale. La page de l’U.S. Copyright Office du 29 janvier 2025 rappelle qu’une contribution expressive humaine suffisante compte aux États-Unis. Une simple consigne ne suffit pas selon cette position américaine. Elle ne s’applique pas automatiquement au droit français.

Que permet la licence SOUNDRAW Creator ou Artist ?

Formule SOUNDRAWMontant affiché le 18 septembre 2026Téléchargements et formatsUsage décrit par l’éditeur
CreatorA$9.16/moIllimités, MP3Accompagnement de vidéos, podcasts, jeux et autres projets admissibles. Pas de distribution comme morceau autonome sur Spotify ou Apple Music.
Artist StarterA$16.58/mo10, MP3Usages Creator, plus distribution d’une chanson réalisée avec le morceau SOUNDRAW si elle est suffisamment modifiée.
Artist ProA$19.92/mo20, MP3, WAV et stemsMême distinction juridique que Artist Starter, avec les formats audio supplémentaires.
Artist UnlimitedA$27.42/moIllimités, MP3, WAV et stemsMême distinction juridique que les formules Artist, sans plafond de téléchargements affiché.
EnterpriseSur devisIllimités annoncés, MP3, WAV, stems et API proposéePérimètre à établir par contrat. Le nom Enterprise ne suffit pas à déduire une autorisation illimitée.

La page principale de SOUNDRAW affichait ces montants avec le symbole A$. Le code de facturation, l’état exact du sélecteur annuel ou mensuel et le montant final pour un acheteur français n’ont pas été établis dans la version consultée. Les pages officielles ne sont pas réconciliées avec une ancienne page Creator affichant 19,99 $ par mois ou 16,99 $ avec une formule annuelle. Ces valeurs ne doivent donc pas être publiées comme des prix garantis en euros ou en dollars américains.

La licence SOUNDRAW exige que la chanson distribuée soit clairement différente du fichier téléchargé. L’ajout d’une voix, d’un instrument joué ou d’un remix peut faire partie des exemples donnés. Une formule Artist autorise donc un usage plus large que Creator, mais elle ne transforme pas la piste originale en morceau autonome libre de toute condition.

SOUNDRAW précise aussi conserver les droits voisins sur son master. Vous pouvez détenir les droits attachés à vos propres voix, instruments et modifications créatives. Pour la méditation, la relaxation et le lo-fi publiés avec le morceau tel quel, la licence demande de maintenir l’abonnement actif.

Peut-on distribuer ou monétiser une musique créée avec AIVA ou SOUNDRAW ?

Oui, dans certains cadres seulement. AIVA Standard autorise la monétisation sur YouTube, Twitch, TikTok et Instagram selon sa page tarifaire. AIVA Pro annonce une cession contractuelle des copyrights. SOUNDRAW Creator vise l’accompagnement de contenus et exclut la distribution autonome sur Spotify ou Apple Music. Ses formules Artist ouvrent cette distribution si la chanson a été suffisamment transformée.

Le Content ID ajoute une limite facile à rater. La FAQ SOUNDRAW l’interdit explicitement, y compris avec une formule Artist. Une chanson distribuée et un enregistrement dans un système de revendication automatisée sont deux opérations différentes. Une réclamation éventuelle peut être contestée avec les informations d’abonnement, selon la page Creator, mais cette procédure ne constitue pas la preuve qu’aucune réclamation ne surviendra.

Pour une commande destinée à un client, SOUNDRAW cite les prestations pour clients parmi les usages autorisés. La licence demande aussi de contacter l’éditeur pour certains contenus vidéo que l’utilisateur ne détient pas, notamment le film, la télévision et la publicité. La frontière détaillée entre ces catégories n’est pas suffisamment précisée dans les pages accessibles. Demandez la règle applicable avant de livrer un projet qui appartient à un tiers.

AIVA pose une autre question au moment de l’import. Son EULA accorde à AIVA une licence mondiale, non exclusive, commerciale, transférable et perpétuelle pour entraîner ses systèmes sur les influences importées. L’utilisateur garantit aussi disposer des droits nécessaires. Une maquette de groupe ou une composition confiée par un client ne doit donc pas être déposée comme une simple référence sans relire cette clause.

Quel outil choisir pour un morceau, une vidéo ou un jeu ?

Pour un morceau dont vous voulez garder la charpente harmonique, choisissez AIVA. Vous pourrez exporter du MIDI selon le plan affiché, déplacer une note et réassigner une couche. Le service s’adresse alors à une écriture en cours, avec une place pour votre arrangement et votre mixage.

Pour une vidéo de présentation, un podcast ou un contenu social, SOUNDRAW est plus direct. Vous cherchez une ambiance, une durée et une intensité, puis vous ajustez le fichier audio. La page musique de fond IA pour une vidéo traite ce choix côté montage. Le point à relire reste la formule de licence, surtout si le contenu devient une publicité pour un tiers.

Pour un jeu, la décision dépend du niveau de transformation souhaité. Les exemples de Gameology Space montrent une utilisation pour des bandes annonces et des démonstrations. Ils ne prouvent pas que les bandes originales complètes de ces jeux ont été composées avec SOUNDRAW. Si vous devez intégrer une boucle et changer chaque instrument dans le DAW, les stems peuvent aider, mais AIVA garde l’avantage dès que les notes doivent rester accessibles.

Pour une diffusion comme chanson autonome, l’écart juridique devient plus sensible. AIVA Pro affiche une cession contractuelle des copyrights. SOUNDRAW Artist exige une modification suffisante et interdit le Content ID. Aucune de ces formules ne dispense de conserver les versions du projet, les éléments joués par l’humain et les conditions applicables le jour du téléchargement.

Pour une composition destinée à des instrumentistes, AIVA est le choix cohérent parmi les deux. Pour un habillage qui doit suivre un montage sans édition de partition, SOUNDRAW est plus cohérent. Pour un projet qui mêle les deux, vous pouvez chercher la matière harmonique dans AIVA, puis faire le mix et le montage dans votre environnement audio, en vérifiant séparément les droits attachés à chaque export.

Quelles limites faut-il vérifier avant de payer ?

La première limite est le vocabulaire. « Stems » ne signifie pas « MIDI ». Les stems de SOUNDRAW sont des pistes audio séparées. Vous pouvez en modifier le niveau, le panoramique et le traitement, mais pas demander à l’éditeur de déplacer la cinquième note d’un motif. AIVA documente le travail sur les notes, mais l’ancienne fiche WAV ne remplace pas l’inspection d’un fichier actuel.

La deuxième limite est la voix. SOUNDRAW documente des instrumentaux sans paroles ni chant. Les deux pages s’inscrivent donc ici dans une comparaison de musique instrumentale. Pour la voix chantée, le choix demande une autre famille d’outils.

La troisième limite est la formation des modèles. SOUNDRAW déclare entraîner ses systèmes exclusivement sur des musiques produites en interne. Cette déclaration vient de l’entreprise. Cela peut peser dans le choix d’un studio ou d’une structure qui doit expliquer son processus à un client.

La quatrième limite est la hiérarchie des documents. Les conditions générales SOUNDRAW, datées du 12 juin 2025, indiquent primer sur les explications externes et renvoient à une annexe intitulée SOUNDRAW License Scope.pdf. La page de présentation de la licence ne suffit donc pas à décrire chaque cas professionnel.

Enfin, AIVA présente des exemples de créations pour NVIDIA GTC 2017 et Vodafone Tomorrow Street. Sa vitrine générale annonce aussi plus de 150 morceaux générés avec AIVA puis arrangés par des humains. Ces références documentent des usages nommés. Elles ne constituent pas une preuve de qualité d’un résultat brut obtenu sans intervention. Ce détail rejoint l’usage recommandé ici : l’outil aide à écrire ou à produire, l’écoute et la reprise restent à votre charge.

Questions fréquentes sur AIVA et SOUNDRAW

AIVA est-il meilleur que SOUNDRAW pour composer ?

Pour une composition éditable, oui, AIVA est le choix le plus logique des deux. Son manuel décrit l’édition des notes, du piano-roll, des couches et de l’orchestration. SOUNDRAW travaille sur l’audio et ne propose pas d’export MIDI dans sa FAQ. Pour une ambiance déjà destinée à une vidéo, l’avantage peut s’inverser.

SOUNDRAW exporte-t-il des fichiers MIDI ?

Non. La FAQ officielle SOUNDRAW confirme les exports MP3, WAV et stems, et précise que l’export MIDI n’est pas disponible. Si vous voulez modifier les notes dans un piano-roll, AIVA répond mieux à ce besoin parmi les deux services comparés.

Peut-on mettre une musique SOUNDRAW sur Spotify ?

La formule Creator exclut la distribution comme morceau autonome sur Spotify ou Apple Music. Les formules Artist l’autorisent pour une chanson réalisée avec le morceau SOUNDRAW, à condition de le modifier suffisamment. Le Content ID reste interdit, y compris avec Artist, selon la FAQ de l’éditeur.

AIVA Pro donne-t-il automatiquement tous les droits juridiques ?

AIVA Pro affiche une cession contractuelle des copyrights et le crédit n’est pas obligatoire. La protection juridique d’une sortie dépend toutefois aussi de la contribution humaine et du pays concerné. La position publiée par le Copyright Office américain le 29 janvier 2025 ne vaut pas automatiquement pour la France.

Les offres gratuites autorisent-elles un usage commercial ?

Chez AIVA, non : Free Forever est réservé à l’usage non commercial et demande un crédit. Chez SOUNDRAW, la formule gratuite permet de générer et d’écouter, mais le téléchargement avec licence passe par une formule payante. Il faut donc vérifier la page applicable avant publication.

AIVA ou SOUNDRAW convient-il à une voix française ?

SOUNDRAW décrit des instrumentaux sans voix. AIVA documente des fonctions instrumentales et harmoniques, mais l’éditeur ne précise pas la liste exhaustive des langues acceptées par Text-to-Harmony ni un parcours complet de chant français.