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AIVA avis : test complet, prix et droits

AIVA avis : test complet des prix, licences et droits, exports MIDI, limites en français, qualité.

Nous le déconseillons pour une chanson chantée en français, une direction note par note ou une licence commerciale sans lecture du contrat.

Test relu le 17 septembre 2026 : les prix et la licence ont été relus ce jour-là.

Cette page rejoint la rubrique IA et création musicale du magazine indépendant.

AIVA en bref : que faut-il retenir ?

AIVA signifie Artificial Intelligence Virtual Artist. Le service est édité par AIVA Technologies Sarl, une société luxembourgeoise, selon les pages About d’AIVA et Politique de confidentialité. Les éléments ci-dessous proviennent des pages officielles et de la documentation relues le 17 septembre 2026.

PointCe que précisent les sources consultées
Usage principalComposer depuis un style, une progression d’accords, une influence ou un ancien preset. Le manuel décrit aussi Text-to-Harmony, l’édition MIDI et les couches instrumentales. La page About présente AIVA comme un compositeur par IA.
Formule gratuiteFree, Forever : 0 €. La page Tarifs consultée le 17 septembre 2026 affiche 3 téléchargements mensuels, une durée maximale de 3 minutes, et des exports MP3 et MIDI. Les droits sont non commerciaux avec attribution obligatoire.
Prix des plansStandard Annually : 11 €/mois + TVA, facturé annuellement. Pro Annually : 33 €/mois + TVA, facturé annuellement. Ces montants sont ceux affichés par la page Tarifs relue le 17 septembre 2026. Le montant mensuel direct n’est pas précisé par l’éditeur dans le rendu consulté.
Quotas payantsStandard : 15 téléchargements mensuels et 5 minutes maximum. Pro : 300 téléchargements mensuels et 5 minutes 30 secondes maximum, selon la page Tarifs. La valeur d’un crédit, des générations et des téléchargements supplémentaires : non précisée par l’éditeur.
Droits commerciauxFree : copyright conservé par AIVA, usage non commercial, attribution obligatoire. Standard : copyright conservé par AIVA, contenus monétisés sur YouTube, Twitch, TikTok et Instagram, attribution non obligatoire. Pro : copyright transféré à l’utilisateur, exploitation commerciale générale sous les conditions du contrat, attribution non obligatoire. Source : FAQ de licence AIVA.
Formats d’exportMP3, Orchestrated MIDI, Reduced MIDI, WAV non compressé en 16 bits et 48 kHz, stems et accords en texte, selon la FAQ des formats. La page Tarifs associe le WAV et tous les formats au plan Pro.
Langues et voixLa prise en charge officiellement garantie du français dans les prompts n’est pas précisée par l’éditeur. Lyra est décrit comme instrumental. Paroles personnalisées chantées, personas vocales, clonage de voix et covers chantées : non précisés par l’éditeur dans les sources consultées.
Ce qui manque pour déciderPrix mensuels directs, prix des téléchargements supplémentaires, allocation des stems par plan, règle actuelle d’import audio, intégration commerciale de Lyra, éligibilité YouTube Content ID, régime de confidentialité des prompts, détecteur public et watermark systématique : non précisés par l’éditeur dans les sources consultées.

AIVA est-il gratuit ?

Oui, avec une formule Free Forever à 0 €. La page Tarifs consultée le 17 septembre 2026 limite cette offre à trois téléchargements par mois et à des compositions de trois minutes. Elle affiche des exports MP3 et MIDI. Les morceaux gratuits restent réservés à un usage non commercial et demandent une attribution à AIVA.

Le quota de trois porte sur les téléchargements. Vous pouvez donc explorer le service sans conclure que trois téléchargements correspondent à trois essais.

L’EULA d’AIVA, relue le 17 septembre 2026, ajoute des limites techniques générales : cinq compositions simultanées, cent par heure, quatre cents sur vingt-quatre heures et quatre mille compositions stockées. Ces plafonds ne remplacent pas les quotas commerciaux de la page Tarifs. Ils bornent plutôt l’usage du service quand plusieurs créations partent en parallèle.

Pour travailler régulièrement, la page affiche Standard Annually à 11 €/mois plus TVA, facturé annuellement. Elle affiche Pro Annually à 33 €/mois plus TVA, facturé annuellement. Le sélecteur mensuel existe, mais le rendu consulté expose les montants annuels. Le comparatif de BDM mentionne 15 € HT/mois pour Standard et 49 € HT/mois pour Pro, sans date de mise à jour visible.

Étudiants, écoles et entreprises peuvent demander une réduction ou une offre dédiée par contact, sans montant affiché. Une petite structure doit donc obtenir les conditions avant de bâtir un budget autour d’AIVA.

Comment AIVA compose-t-il et s’édite-t-il ?

AIVA ne se limite pas à un champ de prompt. Le General User Manual, dont la mise à jour affichée est datée du 24 septembre 2025, décrit une composition à partir d’un style, d’accords, d’une influence ou d’un preset. Text-to-Harmony produit aussi des propositions harmoniques depuis une instruction textuelle.

La partie intéressante pour un musicien arrive après la génération. Le manuel décrit un piano roll, l’import MIDI, la modification des notes, du tempo et de l’instrumentation, ainsi que des couches, des courbes de dynamique et des effets. Les sections peuvent être insérées, supprimées ou copiées. Leur nombre de mesures peut être défini. C’est une logique d’arrangement, au-delà de la sélection de fichiers audio.

Pour préparer une influence MIDI, la documentation AIVA du 3 novembre 2021 demande des parties séparées par piste et une partition quantifiée. Le canal 10 est réservé aux percussions. Le fichier doit compter au moins huit mesures et l’analyse est tronquée au-delà de cent mesures. Une mélodie ou une basse isolée est jugée insuffisante pour cette fonction.

  1. Choisir un style, une progression ou un ancien preset, puis préciser une intention harmonique avec Text-to-Harmony.
  2. Ajouter une influence MIDI ou audio lorsque vous avez une idée enregistrée. Pour le MIDI, préparez des pistes séparées et quantifiées.
  3. Reprendre les notes, la forme, le tempo, l’instrumentation et la dynamique dans l’éditeur. AIVA permet aussi de manipuler les sections.
  4. Écouter puis exporter le fichier adapté à votre compte. Les sorties documentées vont du MP3 au MIDI, avec WAV, stems et accords en texte selon le parcours et le plan.

L’import audio demande une réserve. Les recommandations de 2021 parlent d’un MP3 ou d’un WAV de une à vingt minutes. Le manuel de 2025 décrit un découpage au-delà de cinq minutes trente. La règle actuellement appliquée selon le parcours n’est pas précisée par l’éditeur. Une longue prise de répétition doit donc être vérifiée avant usage.

Lyra appartient à un autre niveau de documentation. Le blog officiel d’AIVA annonce une génération instrumentale guidée par texte, de trente secondes à dix minutes, ainsi qu’Influence avec une référence audio. Le billet présente encore l’accès comme une bêta privée. Son intégration générale aux abonnements, le plan requis et un export MIDI dédié ne sont pas précisés.

Que valent les voix en français ?

L’éditeur ne précise pas la prise en charge du français dans les prompts. Lyra est instrumental. Pour une chanson, cette absence pèse plus que le nombre de styles affichés.

Le blog officiel décrit Lyra comme instrumental et compare ses démonstrations à Suno et Udio.

Une grille, une ambiance ou une orchestration suffisent au parcours instrumental.

Quelle qualité musicale et quels formats peut-on exporter ?

AIVA documente davantage la structure des fichiers que leur rendu sonore. La FAQ officielle des exports cite le MP3, deux MIDI nommés Orchestrated MIDI et Reduced MIDI, le WAV 16 bits et 48 kHz, les stems et les accords en texte. Le Pro est le plan associé à tous les formats, dont le WAV.

Cette liste suffit à comprendre l’intérêt pour une reprise en station audionumérique. Un MIDI permet de changer un son, une note ou une partie. Un stem permet de traiter des éléments séparés. La documentation ne décrit ni les articulations, ni la fidélité des MIDI, ni la répartition des stems par plan. Le débit MP3, un WAV 24 bits, MusicXML et une partition PDF ne sont pas précisés.

Nous n’avons pas documenté d’écoute AIVA pour cette page. Le résultat musical est donc replacé dans les publications existantes. Dans son essai du 10 août 2023, Andy Jones pour MusicRadar appréciait les possibilités d’édition proches d’un logiciel musical, mais jugeait plusieurs morceaux répétitifs, peu développés ou mal équilibrés au mixage. Cet essai date d’avant l’annonce de Lyra.

Le blog AIVA précise que 2,06 kbit/s concerne OmniCodec, pas les téléchargements. ORAQL apparaît dans des travaux de détection. Détecteur public opérationnel et watermark systématique ne sont pas précisés. Recherche interne et preuve disponible pour votre fichier restent deux choses.

Pour placer les exports dans une chaîne de travail, notre rubrique matériel et home studio aide à choisir l’écoute et la reprise.

À qui appartiennent les morceaux AIVA, et que deviennent vos imports ?

La FAQ de licence AIVA distingue nettement les plans. En Free, AIVA conserve le copyright et l’usage est non commercial avec attribution. En Standard, AIVA conserve le copyright, mais autorise les contenus monétisés sur YouTube, Twitch, TikTok et Instagram. En Pro, le copyright est transféré à l’utilisateur pour une exploitation commerciale générale sous contrat.

La date des documents compte. La FAQ de licence est mise à jour au 22 février 2021. L’EULA relue le 17 septembre 2026 n’affiche pas de date de version. Pour un projet professionnel, lisez la version contractuelle applicable au moment du téléchargement.

La FAQ vise les particuliers et petites entreprises de moins de trois salariés ou de moins de 300 000 dollars de chiffre d’affaires annuel. Les autres entreprises doivent contacter AIVA. La ligne « Pro » ne vaut donc pas autorisation universelle pour une agence ou un grand groupe.

Propriété contractuelle et droit d’auteur répondent à deux questions différentes. L’EULA cède les droits qu’AIVA détient et ne garantit pas un copyright pour chaque composition. La licence est attachée au téléchargement selon l’abonnement actif.

Le passage à Pro couvre, selon la FAQ, les compositions créées avant et pendant l’abonnement. Après résiliation, l’utilisateur conserve les droits déjà acquis. Lisez cette clause avec l’EULA si des morceaux ont été créés en Free puis téléchargés avant le changement de plan.

La même lecture vaut pour une influence. En important un fichier, vous accordez à AIVA une licence mondiale, non exclusive, commerciale, transférable et perpétuelle qui permet notamment l’entraînement de ses systèmes, selon l’EULA. Vous devez disposer des droits nécessaires. Une démo de groupe ne se traite donc pas comme un fichier anonyme.

Peut-on vendre ou diffuser ce qu’on génère ?

Oui, mais le plan choisi change le périmètre. Free autorise l’usage non commercial avec attribution. Standard couvre les contenus monétisés sur YouTube, Twitch, TikTok et Instagram, sans attribution obligatoire. Pro est le plan auquel la FAQ rattache l’exploitation commerciale générale. Dans tous les cas, l’EULA lie la licence au téléchargement effectué avec l’abonnement actif.

Standard ne doit pas être lu comme une licence de distribution musicale générale. La FAQ de licence ne cite pas Spotify, Apple Music ou Deezer dans son autorisation commerciale limitée. Elle rattache l’exploitation générale à Pro. Si votre morceau doit rejoindre un catalogue, une bande originale vendue ou un service de streaming, le plan Standard laisse une question contractuelle ouverte.

L’attribution varie aussi. Free demande la mention proposée par la FAQ : « Soundtrack composed by AIVA (Artificial Intelligence Virtual Artist): aiva.ai ». Standard et Pro ne l’imposent pas. Cela ne remplace pas les obligations de la plateforme, ni les droits liés à un fichier importé ou à une voix tierce.

Pour YouTube Content ID, la prudence est obligatoire. L’éditeur ne garantit donc pas l’admission ni l’exclusivité requise par la plateforme. Vérifiez la règle applicable au moment de la mise en ligne.

Dans sa décision du 21 juillet 2026, Deezer annonce que les titres entièrement générés par IA sortent de ses recommandations. La plateforme annonce aussi le retrait des titres frauduleux ou restés sans écoute pendant six mois. Ces règles ne visent pas AIVA en particulier.

The Verge rapporte le 11 août 2026 que Spotify a annoncé un étiquetage des identités artistiques artificielles, avec un déploiement annoncé pour la mi-septembre. La mesure concerne les identités d’artistes générées, pas toute utilisation d’IA musicale.

Le texte ne décrit pas le même régime avec le même niveau de détail pour les prompts. Une durée de conservation propre aux consignes, une promesse de confidentialité des textes et une exclusion explicite de leur utilisation pour l’entraînement ne sont pas précisées.

La politique de confidentialité du 11 mars 2019, relue le 17 septembre 2026, mentionne navigation, adresse IP, cookies et commandes. Elle cite Stripe, Google Analytics et reCAPTCHA, et prévoit les droits européens d’accès, de rectification et d’effacement. Elle ne fournit pas de régime dédié aux prompts.

L’EULA interdit les bots d’automatisation, les services concurrents, certains usages de diffusion massive et l’entraînement d’autres modèles sans accord. AIVA laisse à l’utilisateur la vérification de l’absence de contrefaçon. Lisez les conditions contractuelles avant une diffusion en volume ou un traitement automatisé.

Que disent les procès des majors ?

Aucun procès des majors visant AIVA n’est documenté, ni aucun accord public de licence entre AIVA et ces majors. Cela ne constitue pas une certification d’absence de procédure. Cela signifie que les affaires Suno et Udio ne peuvent pas être attribuées à AIVA.

Le 29 octobre 2025, Universal Music Group et Udio ont annoncé le règlement de leur contentieux et des licences portant sur les enregistrements et l’édition musicale. Le communiqué parle d’une nouvelle plateforme en 2026, entraînée sur de la musique autorisée, avec des créations maintenues dans un environnement fermé pendant la transition. AIVA n’y est pas mentionné.

En Allemagne, la GEMA a annoncé le 21 janvier 2025 avoir saisi le tribunal régional de Munich contre Suno. Elle reproche à l’entreprise l’utilisation de son répertoire et la génération de contenus ressemblant à des œuvres protégées. Ce sont les griefs de la demanderesse, pas un jugement constatant définitivement une contrefaçon. La page ne parle pas d’AIVA.

L’étude commune publiée par la SACEM et la GEMA le 30 janvier 2024 demande de la transparence sur l’entraînement, le consentement des créateurs et une participation aux revenus. La direction de la SACEM y réclame des obligations effectives de transparence. Une position générale de ce type ne valide pas les droits de toutes les productions AIVA.

Pour le lecteur, la conséquence est pratique. Un débat public sur les bases d’entraînement de Suno ou Udio ne répond pas à la question du contrat AIVA. Il faut lire l’EULA AIVA, vérifier le plan et garder la preuve du téléchargement. La règle applicable à une plateforme de diffusion reste une question séparée.

Comment AIVA se compare-t-il à Soundraw, Stable Audio et Suno ?

AIVA se distingue par l’édition harmonique et les deux exports MIDI documentés. Soundraw règle genre, ambiance, instrumentation et énergie. Stable Audio travaille l’audio et les segments, avec un modèle annoncé jusqu’à 6 minutes 20. Suno est cité dans l’annonce de Lyra, mais ses prix et droits ne sont pas détaillés ici.

AlternativeUsage documentéGratuitPrix d’entréeDroits
SoundrawContrôle par genre, ambiance, instrumentation et niveau d’énergie. Exports MP3, WAV et stems selon l’offre.Non précisé par l’éditeur dans les sources consultées.Non précisé par l’éditeur.L’éditeur affirme entraîner ses systèmes exclusivement sur des musiques produites en interne. Les droits commerciaux précis par offre : non précisés par l’éditeur.
Stable Audio 3.0Génération audio, continuation et modification de segments. Le modèle Medium est annoncé jusqu’à 6 minutes 20. La famille comprend des modèles ouverts pour certains usages.Non précisé par l’éditeur dans les sources consultées.Non précisé par l’éditeur.Les conditions commerciales de la génération et des modèles ouverts : non précisées par l’éditeur dans les sources consultées.
SunoOutil de création musicale cité par le billet officiel de Lyra comme comparaison de démonstrations. Les fonctions actuelles utiles à cette comparaison ne sont pas détaillées.Non précisé par l’éditeur dans les sources consultées.Non précisé par l’éditeur.Non précisé par l’éditeur.

Choisissez AIVA si le passage par l’harmonie, le piano roll ou le MIDI compte autant que le fichier final. Les deux exports MIDI documentés le placent sur un terrain différent de Stable Audio, dont les annonces consultées décrivent un travail sur l’audio et un environnement multipiste. Un export MIDI natif équivalent n’est pas précisé pour Stable Audio.

Soundraw est plus lisible pour un créateur qui veut régler un morceau de fond par paramètres de production. L’éditeur annonce MP3, WAV et stems selon l’offre, et affirme utiliser des musiques produites en interne pour l’entraînement. Un export MIDI officiel n’est pas précisé. Le droit commercial reste à lire offre par offre, comme toujours dans ce tableau.

Stable Audio devient intéressant si la session se fait autour de l’audio. Dans son annonce du 18 août, Stability AI présente une bêta de plug-in AU et VST3 pour macOS et un éditeur web multipiste. La synchronisation au tempo vise davantage le producteur audio que l’éditeur de notes.

Pour quel usage recommander AIVA, et pour lequel non ?

Je recommande AIVA pour débloquer une progression, préparer une maquette instrumentale, tester une orchestration ou fournir une base de musique à reprendre pour une vidéo. Je le déconseille pour une voix française, un arrangement qui doit suivre chaque intention de jeu, une garantie Content ID ou une exploitation commerciale décidée sans lire l’EULA et la FAQ de licence.

Le bon cas d’usage commence avant le mix. Vous avez une grille ou une idée de forme. AIVA propose une direction, puis vous ouvrez le piano roll, changez les notes, remplacez l’instrumentation et exportez un MIDI. Le logiciel vous fait gagner un premier passage d’arrangement. Il ne supprime pas le travail de choix.

Pour une vidéo, Free peut suffire à une exploration privée. Trois téléchargements mensuels, trois minutes et un usage non commercial ne conviennent plus à une commande monétisée. Standard ajoute quinze téléchargements et cinq minutes, avec l’autorisation limitée de la FAQ. Pro monte à trois cents téléchargements et cinq minutes trente, avec exploitation générale sous contrat.

Le coût Pro, 33 €/mois plus TVA facturé annuellement selon la page Tarifs du 17 septembre 2026, se justifie si les droits commerciaux et les téléchargements vous servent. Il ne garantit ni une voix, ni un copyright, ni l’acceptation par une plateforme.

Je le déconseille aussi à une entreprise qui dépasse le périmètre de la FAQ. Au-delà des seuils indiqués, AIVA demande un contact. Pour automatiser une production, l’EULA interdit les appels non autorisés aux API privées et encadre les bots.

Pour replacer AIVA dans la pratique, consultez nos guides pour jouer, répéter et tourner avant de promettre une livraison. Un export propre ne remplace pas une fiche technique, un accord sur les droits ou une écoute sur le système de diffusion prévu.

Ce qu’on a vérifié et comment

Cette review repose sur un protocole documentaire et comparatif. Nous avons aussi relu le manuel général, la FAQ des formats, la FAQ de licence, les recommandations d’influences et l’annonce de Lyra.

Pour la qualité, nous citons MusicRadar, BDM Tools, VerySaaS, Silicon Luxembourg et le relevé Trustpilot. Ces sources n’ont pas le même protocole et nous les distinguons.

Le retour de MusicRadar du 10 août 2023 est le test éditorial le plus exploitable des sources consultées : il apprécie l’édition mais relève répétition, développement limité et mixage inégal sur plusieurs résultats. Silicon Luxembourg, le 21 octobre 2016, donne une réception favorable du projet classique et symphonique alors en phase alpha. Cela renseigne l’accueil initial, pas le service actuel.

Nous avons traité les avis de Trustpilot comme des déclarations d’auteurs. La fiche relevée le 17 septembre 2026 ne contient que trois avis, tous à une étoile, avec un TrustScore de 2,8/5. Les reproches portent notamment sur l’interface, la référence musicale et deux remboursements attendus. Le corpus est trop court pour produire une moyenne représentative.

Enfin, nous avons séparé les contentieux AIVA de ceux de Suno ou Udio, puis distingué les décisions des plateformes des clauses AIVA. Les prix et la licence seront relus lors d’une prochaine mise à jour.

Quelles questions reviennent sur AIVA ?

Les questions ci-dessous reprennent deux formulations relevées sur le site VerySaaS et les points que les lecteurs posent le plus souvent sur un outil de ce type.

Qui utilise le logiciel AIVA ?

Au regard des fonctions documentées, AIVA s’adresse au musicien qui veut travailler une harmonie, au compositeur qui édite du MIDI et au créateur qui prépare une base instrumentale. Les usages professionnels plus larges passent par un contact avec l’éditeur.

Quelles sont les fonctionnalités de AIVA ?

Le manuel décrit la création depuis un style, des accords, une influence ou un preset, puis l’édition dans un piano roll. Il documente aussi l’import MIDI, les sections, le tempo, l’instrumentation, la dynamique, les effets, Text-to-Harmony et plusieurs formats d’export.

AIVA est-il gratuit ?

La formule Free Forever coûte 0 € et affiche trois téléchargements par mois, trois minutes maximum, ainsi que des exports MP3 et MIDI. La FAQ de licence demande une attribution à AIVA. Les générations, crédits et téléchargements supplémentaires ne sont pas quantifiés par l’éditeur.

Peut-on vendre ou diffuser un morceau généré avec AIVA ?

Standard autorise les contenus monétisés sur YouTube, Twitch, TikTok et Instagram, sans attribution obligatoire, selon la FAQ de licence mise à jour le 22 février 2021. Pro est associé à l’exploitation commerciale générale et au transfert du copyright sous contrat. Free reste non commercial. Spotify, Apple Music, Deezer, Content ID et l’exclusivité ne sont pas couverts explicitement par Standard.

AIVA peut-il générer des voix en français ?

L’éditeur ne précise pas la prise en charge du français dans les prompts, et Lyra est décrit comme instrumental. Pour une chanson française, il faut donc considérer AIVA comme un outil d’instrumentation ou d’harmonie, pas comme un chanteur documenté.