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AIVA : avis, prix et droits de la musique créée par IA

AIVA expliqué : offres Free, Standard et Pro, quotas de téléchargement, formats d’export, droits sur les morceaux et limites en français.

AIVA est un logiciel de composition musicale par intelligence artificielle : plus de 250 styles, un éditeur de notes avec export MIDI et l’import d’une influence audio ou MIDI. L’offre Free est gratuite et non commerciale ; Standard et Pro s’affichent à 11 € et 33 € par mois facturés annuellement, avec des droits d’usage différents.

Cette page s’inscrit dans notre rubrique IA et création musicale, où sont rassemblés les outils de composition et de production assistés.

AIVA en bref : que faut-il retenir ?

AIVA signifie Artificial Intelligence Virtual Artist. Le service est édité par AIVA Technologies Sarl, une société luxembourgeoise. Ci-dessous, l’essentiel que la page tarifaire et la documentation d’AIVA permettent d’établir.

PointCe que précise l’éditeur
Usage principalGénération dans plus de 250 styles, puis composition depuis un style, une progression d’accords, une influence ou un ancien preset. Le manuel décrit aussi Text-to-Harmony, l’édition MIDI et les couches instrumentales. La page de présentation présente AIVA comme un compositeur par IA.
Formule gratuiteFree, Forever : 0 €. L’offre affiche 3 téléchargements mensuels, une durée maximale de 3 minutes et des exports MP3 et MIDI. Les droits sont non commerciaux avec attribution obligatoire.
Prix des plansStandard Annually : 11 €/mois + TVA, facturé annuellement. Pro Annually : 33 €/mois + TVA, facturé annuellement. Ce sont les montants affichés sur la page tarifaire officielle ; le sélecteur mensuel existe, mais la page expose les montants annuels.
Quotas payantsStandard : 15 téléchargements mensuels et 5 minutes maximum. Pro : 300 téléchargements mensuels et 5 minutes 30 secondes maximum. La valeur d’un crédit, les générations et les téléchargements supplémentaires ne sont pas précisés.
Droits commerciauxFree : copyright conservé par AIVA, usage non commercial, attribution obligatoire. Standard : copyright conservé par AIVA, contenus monétisés sur YouTube, Twitch, TikTok et Instagram, attribution non obligatoire. Pro : copyright transféré à l’utilisateur, exploitation commerciale générale sous les conditions du contrat, attribution non obligatoire.
Formats d’exportMP3, Orchestrated MIDI, Reduced MIDI, WAV non compressé en 16 bits et 48 kHz, stems et accords en texte. Le plan Pro est celui associé à tous les formats, dont le WAV.
Langues et voixLa prise en charge du français dans les prompts n’est pas précisée par l’éditeur. Lyra est décrit comme instrumental. Paroles personnalisées chantées, personas vocales, clonage de voix et covers chantées : non précisés.
Ce qui manque pour déciderPrix mensuels directs, prix des téléchargements supplémentaires, allocation des stems par plan, règle actuelle d’import audio, intégration commerciale de Lyra, éligibilité YouTube Content ID, régime de confidentialité des prompts, détecteur public et watermark systématique : non précisés par l’éditeur.

AIVA est-il gratuit ?

Oui, avec une formule Free Forever à 0 €. L’offre gratuite se limite à trois téléchargements par mois et à des compositions de trois minutes, avec exports MP3 et MIDI. Les morceaux gratuits restent réservés à un usage non commercial et demandent une attribution à AIVA.

Le quota de trois porte sur les téléchargements. Vous pouvez donc explorer le service sans conclure que trois téléchargements correspondent à trois essais.

L’EULA d’AIVA ajoute des limites techniques générales : cinq compositions simultanées, cent par heure, quatre cents sur vingt-quatre heures et quatre mille compositions stockées. Ces plafonds ne remplacent pas les quotas de la page tarifaire : ils bornent l’usage du service quand plusieurs créations partent en parallèle.

Pour travailler régulièrement, la page affiche Standard Annually à 11 €/mois plus TVA, facturé annuellement, et Pro Annually à 33 €/mois plus TVA, facturé annuellement. Le sélecteur mensuel existe, mais la page tarifaire expose les montants annuels. Des comparatifs tiers, comme celui de BDM Tools, annoncent 15 € HT/mois pour Standard et 49 € HT/mois pour Pro : seule la page tarifaire officielle fait foi.

Étudiants, écoles et entreprises peuvent demander une réduction ou une offre dédiée par contact, sans montant affiché. Une petite structure doit donc obtenir les conditions avant de bâtir un budget autour d’AIVA.

Comment AIVA compose-t-il et s’édite-t-il ?

AIVA ne se limite pas à un champ de prompt. Le manuel général du service décrit une composition à partir d’un style, d’accords, d’une influence ou d’un preset. Text-to-Harmony produit aussi des propositions harmoniques depuis une instruction textuelle.

La partie intéressante pour un musicien arrive après la génération. Le manuel décrit un piano roll, l’import MIDI, la modification des notes, du tempo et de l’instrumentation, ainsi que des couches, des courbes de dynamique et des effets. Les sections peuvent être insérées, supprimées ou copiées. Leur nombre de mesures peut être défini. C’est une logique d’arrangement, au-delà de la sélection de fichiers audio.

Pour préparer une influence MIDI, la documentation d’AIVA demande des parties séparées par piste et une partition quantifiée. Le canal 10 est réservé aux percussions. Le fichier doit compter au moins huit mesures et l’analyse est tronquée au-delà de cent mesures. Une mélodie ou une basse isolée est jugée insuffisante pour cette fonction.

  1. Choisir un style, une progression ou un ancien preset, puis préciser une intention harmonique avec Text-to-Harmony.
  2. Ajouter une influence MIDI ou audio lorsque vous avez une idée enregistrée. Pour le MIDI, préparez des pistes séparées et quantifiées.
  3. Reprendre les notes, la forme, le tempo, l’instrumentation et la dynamique dans l’éditeur. AIVA permet aussi de manipuler les sections.
  4. Écouter puis exporter le fichier adapté à votre compte. Les sorties documentées vont du MP3 au MIDI, avec WAV, stems et accords en texte selon le parcours et le plan.

L’import audio demande une réserve. La documentation d’AIVA décrit deux cas : un fichier MP3 ou WAV de une à vingt minutes, et un découpage automatique au-delà de cinq minutes trente. Les deux descriptions coexistent, sans que le service indique laquelle prévaut aujourd’hui. Avant d’importer une longue prise de répétition, vérifiez donc la limite affichée sur votre compte.

Lyra appartient à un autre niveau de documentation. Le blog officiel d’AIVA annonce une génération instrumentale guidée par texte, de trente secondes à dix minutes, ainsi qu’Influence avec une référence audio. Le billet présente encore l’accès comme une bêta privée. Son intégration générale aux abonnements, le plan requis et un export MIDI dédié ne sont pas précisés.

Que valent les voix en français ?

L’éditeur ne précise pas la prise en charge du français dans les prompts. Lyra est instrumental. Pour une chanson, cette absence pèse plus que le nombre de styles affichés.

Le blog officiel décrit Lyra comme instrumental et compare ses démonstrations à Suno et Udio.

Une grille, une ambiance ou une orchestration suffisent au parcours instrumental.

Quelle qualité musicale et quels formats peut-on exporter ?

AIVA documente davantage la structure des fichiers que leur rendu sonore. La FAQ officielle des exports cite le MP3, deux MIDI nommés Orchestrated MIDI et Reduced MIDI, le WAV 16 bits et 48 kHz, les stems et les accords en texte. Le Pro est le plan associé à tous les formats, dont le WAV.

Cette liste suffit à comprendre l’intérêt pour une reprise en station audionumérique. Un MIDI permet de changer un son, une note ou une partie. Un stem permet de traiter des éléments séparément. La documentation ne décrit ni les articulations, ni la fidélité des MIDI, ni la répartition des stems par plan. Le débit MP3, un WAV 24 bits, MusicXML et une partition PDF ne sont pas précisés.

Côté rendu sonore, un essai indépendant reste exploitable : dans sa chronique du 10 août 2023, Andy Jones pour MusicRadar appréciait les possibilités d’édition proches d’un logiciel musical, mais jugeait plusieurs morceaux répétitifs, peu développés ou mal équilibrés au mixage. Cet essai précède l’annonce de Lyra.

Sur Trustpilot, la fiche d’AIVA affiche trois avis, tous à une étoile, pour un TrustScore de 2,8/5 : les reproches portent sur l’interface, la référence musicale et deux remboursements attendus. Trois avis ne font pas une moyenne représentative.

Le blog AIVA précise que le chiffre de 2,06 kbit/s concerne OmniCodec, pas les téléchargements. ORAQL apparaît dans des travaux de détection, mais un détecteur public opérationnel et un watermark systématique ne sont pas précisés par l’éditeur : la recherche interne d’une piste et la preuve disponible sur votre fichier restent deux choses différentes.

À qui appartiennent les morceaux AIVA, et que deviennent vos imports ?

La FAQ de licence d’AIVA distingue nettement les plans. En Free, AIVA conserve le copyright et l’usage est non commercial avec attribution. En Standard, AIVA conserve le copyright, mais autorise les contenus monétisés sur YouTube, Twitch, TikTok et Instagram. En Pro, le copyright est transféré à l’utilisateur pour une exploitation commerciale générale sous contrat.

Pour un projet professionnel, lisez la version contractuelle applicable au moment du téléchargement : les conditions d’AIVA peuvent évoluer d’une lecture à l’autre. Notre page droits d’auteur et musique par IA rappelle, elle, ce que le droit d’auteur protège réellement quand la machine compose et que la licence commerciale ne règle pas.

La FAQ vise les particuliers et petites entreprises de moins de trois salariés ou de moins de 300 000 dollars de chiffre d’affaires annuel. Les autres entreprises doivent contacter AIVA. La ligne « Pro » ne vaut donc pas autorisation universelle pour une agence ou un grand groupe.

Propriété contractuelle et droit d’auteur répondent à deux questions différentes. L’EULA cède les droits qu’AIVA détient et ne garantit pas un copyright pour chaque composition. La licence est attachée au téléchargement selon l’abonnement actif.

Le passage à Pro couvre, selon la FAQ, les compositions créées avant et pendant l’abonnement. Après résiliation, l’utilisateur conserve les droits déjà acquis. Lisez cette clause avec l’EULA si des morceaux ont été créés en Free puis téléchargés avant le changement de plan.

La même lecture vaut pour une influence. En important un fichier, vous accordez à AIVA une licence mondiale, non exclusive, commerciale, transférable et perpétuelle qui permet notamment l’entraînement de ses systèmes, selon l’EULA. Vous devez disposer des droits nécessaires. Une démo de groupe ne se traite donc pas comme un fichier anonyme.

Peut-on vendre ou diffuser ce qu’on génère ?

Oui, mais le plan choisi change le périmètre. Free autorise l’usage non commercial avec attribution. Standard couvre les contenus monétisés sur YouTube, Twitch, TikTok et Instagram, sans attribution obligatoire. Pro est le plan auquel la FAQ rattache l’exploitation commerciale générale. Dans tous les cas, l’EULA lie la licence au téléchargement effectué avec l’abonnement actif.

Standard ne doit pas être lu comme une licence de distribution musicale générale. La FAQ de licence ne cite pas Spotify, Apple Music ou Deezer dans son autorisation commerciale limitée. Elle rattache l’exploitation générale à Pro. Si votre morceau doit rejoindre un catalogue, une bande originale vendue ou un service de streaming, le plan Standard laisse une question contractuelle ouverte.

L’attribution varie aussi. Free demande la mention proposée par la FAQ : « Soundtrack composed by AIVA (Artificial Intelligence Virtual Artist): aiva.ai ». Standard et Pro ne l’imposent pas. Cela ne remplace pas les obligations de la plateforme, ni les droits liés à un fichier importé ou à une voix tierce.

Pour YouTube Content ID, la prudence est obligatoire. L’éditeur ne garantit ni l’admission ni l’exclusivité requise par la plateforme. Vérifiez la règle applicable au moment de la mise en ligne.

Dans sa décision du 21 juillet 2026, Deezer annonce que les titres entièrement générés par IA sortent de ses recommandations. La plateforme annonce aussi le retrait des titres frauduleux ou restés sans écoute pendant six mois. Ces règles ne visent pas AIVA en particulier.

The Verge rapporte le 11 août 2026 que Spotify a annoncé un étiquetage des identités artistiques artificielles, avec un déploiement annoncé pour la mi-septembre. La mesure concerne les identités d’artistes générées, pas toute utilisation d’IA musicale.

Le texte ne décrit pas le même régime avec le même niveau de détail pour les prompts. Une durée de conservation propre aux consignes, une promesse de confidentialité des textes et une exclusion explicite de leur utilisation pour l’entraînement ne sont pas précisées.

La politique de confidentialité mentionne navigation, adresse IP, cookies et commandes. Elle cite Stripe, Google Analytics et reCAPTCHA, et prévoit les droits européens d’accès, de rectification et d’effacement. Elle ne fournit pas de régime dédié aux prompts.

L’EULA interdit les bots d’automatisation, les services concurrents, certains usages de diffusion massive et l’entraînement d’autres modèles sans accord. AIVA laisse à l’utilisateur la vérification de l’absence de contrefaçon. Lisez les conditions contractuelles avant une diffusion en volume ou un traitement automatisé.

Que disent les procès des majors ?

Aucun procès des majors visant AIVA n’est documenté, ni aucun accord public de licence entre AIVA et ces majors. Cela ne constitue pas une certification d’absence de procédure. Cela signifie que les affaires Suno et Udio ne peuvent pas être attribuées à AIVA.

Le 29 octobre 2025, Universal Music Group et Udio ont annoncé le règlement de leur contentieux et des licences portant sur les enregistrements et l’édition musicale. Le communiqué parle d’une nouvelle plateforme en 2026, entraînée sur de la musique autorisée, avec des créations maintenues dans un environnement fermé pendant la transition. AIVA n’y est pas mentionné.

En Allemagne, la GEMA a annoncé le 21 janvier 2025 avoir saisi le tribunal régional de Munich contre Suno. Elle reproche à l’entreprise l’utilisation de son répertoire et la génération de contenus ressemblant à des œuvres protégées. Ce sont les griefs de la demanderesse, pas un jugement constatant définitivement une contrefaçon. La page ne parle pas d’AIVA.

L’étude commune publiée par la SACEM et la GEMA le 30 janvier 2024 demande de la transparence sur l’entraînement, le consentement des créateurs et une participation aux revenus. La direction de la SACEM y réclame des obligations effectives de transparence. Une position générale de ce type ne valide pas les droits de toutes les productions AIVA.

Pour vous, la conséquence est pratique. Un débat public sur les bases d’entraînement de Suno ou Udio ne répond pas à la question du contrat AIVA. Il faut lire l’EULA d’AIVA, vérifier le plan et garder la preuve du téléchargement. La règle applicable à une plateforme de diffusion reste une question séparée.

Comment AIVA se compare-t-il à Soundraw, Stable Audio et Suno ?

AIVA se distingue par l’édition harmonique et les deux exports MIDI documentés. Soundraw règle genre, ambiance, instrumentation et énergie. Stable Audio travaille l’audio et les segments, avec un modèle annoncé jusqu’à 6 minutes 20. Suno est cité dans l’annonce de Lyra comme point de comparaison des démonstrations. Le détail de l’opposition entre les deux premiers est dans notre comparatif AIVA vs SOUNDRAW : MIDI ou musique de fond ?

AlternativeCe que l’offre décritÀ vérifier de votre côté
SoundrawContrôle par genre, ambiance, instrumentation et niveau d’énergie. Exports MP3, WAV et stems selon l’offre. L’éditeur affirme entraîner ses systèmes sur des musiques produites en interne.Formule gratuite, prix d’entrée et droits commerciaux : à confirmer sur l’offre Soundraw avant de vous engager.
Stable Audio 3.0Génération audio, continuation et modification de segments. Le modèle Medium est annoncé jusqu’à 6 minutes 20. La famille comprend des modèles ouverts pour certains usages.Tarif, export MIDI natif et conditions des modèles ouverts : à confirmer chez Stability AI.
SunoOutil de création musicale cité par le billet officiel de Lyra comme comparaison de démonstrations.Fonctions, tarifs et droits : à confirmer sur le site de Suno avant de comparer.

Choisissez AIVA si le passage par l’harmonie, le piano roll ou le MIDI compte autant que le fichier final. Les deux exports MIDI documentés le placent sur un terrain différent de Stable Audio, dont les annonces décrivent un travail sur l’audio et un environnement multipiste, sans export MIDI natif documenté.

Soundraw est plus lisible pour un créateur qui veut régler un morceau de fond par paramètres de production. L’éditeur annonce MP3, WAV et stems selon l’offre, et affirme utiliser des musiques produites en interne pour l’entraînement. Le MIDI n’y est pas documenté, et l’étendue des droits reste à lire offre par offre.

Stable Audio devient intéressant si la session se fait autour de l’audio. Dans son annonce du 18 août, Stability AI présente une bêta de plug-in AU et VST3 pour macOS et un éditeur web multipiste. La synchronisation au tempo vise davantage le producteur audio que l’éditeur de notes.

Pour quel usage recommander AIVA, et pour lequel non ?

AIVA vous sert si vous cherchez à débloquer une progression, préparer une maquette instrumentale, tester une orchestration ou fournir une base de musique à reprendre pour une vidéo. Il vous convient moins pour une chanson chantée en français, un arrangement qui doit suivre chaque intention de jeu, une garantie Content ID, ou une exploitation commerciale décidée sans lire l’EULA et la FAQ de licence.

Le bon cas d’usage commence avant le mix. Vous avez une grille ou une idée de forme. AIVA propose une direction, puis vous ouvrez le piano roll, changez les notes, remplacez l’instrumentation et exportez un MIDI. Le logiciel vous fait gagner un premier passage d’arrangement. Il ne supprime pas le travail de choix.

Pour une vidéo, Free peut suffire à une exploration privée. Trois téléchargements mensuels, trois minutes et un usage non commercial ne conviennent plus à une commande monétisée. Standard porte à quinze téléchargements et cinq minutes, avec l’autorisation limitée de la FAQ. Pro va jusqu’à trois cents téléchargements et cinq minutes trente, avec exploitation générale sous contrat.

Le coût Pro, 33 €/mois plus TVA facturé annuellement, se justifie si les droits commerciaux et les téléchargements vous servent. Il ne garantit ni une voix, ni un copyright, ni l’acceptation par une plateforme.

La même limite vaut pour une entreprise qui dépasse le périmètre de la FAQ : au-delà des seuils indiqués, AIVA demande un contact. Pour automatiser une production, l’EULA interdit les appels non autorisés aux API privées et encadre les bots.

Un export propre ne remplace pas une fiche technique, un accord sur les droits ou une écoute sur le système de diffusion prévu.

Quelles questions reviennent sur AIVA ?

Les cinq questions les plus fréquentes sur l’outil, avec des réponses courtes :

Qui utilise le logiciel AIVA ?

Au regard des fonctions documentées, AIVA s’adresse au musicien qui veut travailler une harmonie, au compositeur qui édite du MIDI et au créateur qui prépare une base instrumentale. Les usages professionnels plus larges passent par un contact avec l’éditeur.

Quelles sont les fonctionnalités d’AIVA ?

Le manuel décrit la création depuis un style, des accords, une influence ou un preset, puis l’édition dans un piano roll. Il documente aussi l’import MIDI, les sections, le tempo, l’instrumentation, la dynamique, les effets, Text-to-Harmony et plusieurs formats d’export.

L’offre gratuite suffit-elle pour commencer ?

Free Forever coûte 0 € et affiche trois téléchargements par mois, trois minutes maximum, ainsi que des exports MP3 et MIDI. La FAQ de licence demande une attribution à AIVA. Les générations, crédits et téléchargements supplémentaires ne sont pas quantifiés par l’éditeur.

Que peut-on faire commercialement avec chaque plan ?

Standard autorise les contenus monétisés sur YouTube, Twitch, TikTok et Instagram, sans attribution obligatoire, selon la FAQ de licence. Pro est associé à l’exploitation commerciale générale et au transfert du copyright sous contrat. Free reste non commercial. Spotify, Apple Music, Deezer, Content ID et l’exclusivité ne sont pas couverts explicitement par Standard.

Une chanson en français est-elle possible avec AIVA ?

L’éditeur ne précise pas la prise en charge du français dans les prompts, et Lyra est décrit comme instrumental. Pour une chanson française, il faut donc considérer AIVA comme un outil d’instrumentation ou d’harmonie, pas comme un chanteur documenté.